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3 idées reçues sur le bien-être des salariés en entreprise

Temps de lecture : 2 minutes

Le bien-être des salariés en entreprise est aujourd’hui un enjeu clé pour les entreprises. C’est devenu un critère de choix pour les salariés dans leur recherche d’emploi. C’est pourquoi, l’épanouissement des collaborateurs français soulève des questions et, parfois, des fantasmes. Mais qu’en-est-il vraiment ?

Chez Poplee Engagement plus de 10 000 collaborateurs au sein de grands groupes, de start-ups ou encore de PME sont sondés chaque semaine. Des bilans réguliers et anonymes qui en disent long sur le bien-être des salariés en entreprise.

Ces millions d’avis collectés permettent de dresser les dernières tendances en la matière et de démentir certaines idées reçues. Focus sur 3 d’entre elles qui prouvent que le bien-être au travail réserve, encore, quelques surprises.

Table des matières

Idée reçue n°1 : la période de la rentrée et du mois de janvier est la plus stressante au travail

La période la plus stressante au travail ni le mois de janvier, ni la rentrée, mais bien la première semaine de décembre. Avec Noël et les vacances qui semblent encore loin, les salariés français estiment que c’est là où leur motivation est la plus faible.

À l’inverse, c’est le mois de mai qui remporte la partie de la plus forte motivation. La période des ponts fait du bien aux salariés français et ils le font savoir.

La période la plus stressante au travail n’est ni la rentrée, ni le mois de janvier

Idée reçu n°2 : travailler en startup rend plus heureux

Les collaborateurs qui travaillent au sein de startups ne sont pas tous plus heureux que ceux des grands groupes. Ainsi, les employés de startups de moins de 100 personnes et ceux d’entreprises de plus de 500 sont tout autant épanouis. Leur épanouissement moyen respectif est relativement le même : 7,3/10 pour les startups vs 7,4/10 pour les grands groupes.

« Dans les petites structures, certains éléments auront un impact immédiat sur le bien-être des salariés. La personnalité des associés et/ou du CEO, la culture d’entreprise, le mode de management et d’organisation… Si le bien-être fait partie des sujets prioritaires du management, on peut ressentir des effets sur l’ambiance au sein des équipes, immédiatement. » Charles de Fréminville, cofondateur de Poplee Engagement, anciennement Bloom at Work et DRH chez Lucca 

Cependant, le taux de bien-être des salariés en entreprise varie plus au sein des startups que parmi les grands comptes. Là où le « taux de dispersion *» est élevé dans les startups, les salariés des grands groupes semblent d’humeur plus égale.

*l’écart entre les entreprises les plus ou moins heureuses dans chaque catégorie

Le taux de bien être des salariés en entreprise varie bien plus au sein des startups que parmi les grands comptes

Je teste le bien-être au travail

Idée reçue n°3 : le bien-être des salariés est lié aux espaces de travail

L’aménagement de l’espace de travail est propice à la bonne qualité de vie des collaborateurs et participe à l’amélioration de leur bien-être. Cependant, les décideurs RH ne doivent pas en faire leur unique priorité.

Les chiffres montrent que les entreprises qui ont pour point fort les piliers aspirationnels (la fierté d’appartenance, la créativité et l’innovation) et comme point faible les piliers primaires (ambiance générale, espace et conditions de travail) affichent un taux d’épanouissement des collaborateurs plus élevé que la moyenne (7,5/10).

Inversement, si une entreprise capitalise davantage sur ses piliers primaires, les collaborateurs sont moins épanouis que la moyenne (7/10).

« L’installation d’un baby-foot ou d’un palmier à la machine à café peut attendre. Ce que l’on conseille d’abord aux décideurs RH, c’est d’investir sur le développement de la créativité et de la fierté d’appartenance. Cela améliorera le bien-être de leurs collaborateurs » insiste Charles de Fréminville.

Certains sujets ne pourront être évités comme l’aménagement des espaces et des conditions de travail, la rémunération ou encore l’ambiance. Il est donc primordial de s’attaquer aux sujets du haut de la pyramide et de construire un plan d’action pour satisfaire les besoins aspirationnels.

                                   Le bien-être au travail peut-être assimilé à une pyramide inversée

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