Début 2026, on a eu le droit à toute une flopée d’articles affirmant que la Gen Z préfère les «jobs chiants» (traduction de «boring jobs» proposée par lesdits articles). C’est-à-dire un travail sans stress, stable, à horaires fixes et sans prétention en termes d’ascension hiérarchique. L’année d’avant, c’était le retour en grâce des “Boomer Boring Business”. Comprenez des entreprises créées il y a une cinquantaine d'années, qui évoluent sur des marchés pas très attrayants sur papier, mais qui génèrent des revenus confortables.
Mais d'où vient cette tendance exactement ? Qu’est-ce qui s’est passé sur le marché du travail pour que l’ennui remplace la passion dans les aspirations professionnelles ?
Pour percer les mystères du «chiant», nous sommes allés à la rencontre d’invités qui sont loin de l’être :
- Rebecca Renverseau, co-fondatrice de Tomorrow Theory,
- Laurène Lévy, créatrice de contenus axés bien-être au travail et hôte du podcast StoryTaf,
- Éric Aveline, plombier chauffagite à vélo chez Ze Plombier et ex-juriste d’entreprise en droit conomique,
- Paul Tesson, dirigeant associé de SOMEVA, une entreprise de menuiserie qui fabrique du mobilier sur-mesure pour les professionnels
Un podcast qui brasse une multitude de sujets pour tromper l’ennui (mais pas que) :
- Est-ce qu’on a vraiment envie de s’ennuyer au travail ?
- La Gen Z est-elle une génération de fainéants sans ambition ?
- Les jeunes sont-ils les seuls à rêver d’ennui ?
- Est-ce que ça vaut le coup de diviser son salaire par 3 pour être plus tranquille au travail ?
- Qu’est-ce qui est vraiment le plus chiant entre juriste et plombier ?
- Vaut-il mieux partir en burn out ou se casser une jambe pour qu’un arrêt de travail soit pris au sérieux ?
- Comment faire pour diriger une entreprise de menuiserie sans rien connaître au métier de menuisier ?
- Est-ce que le Future of Work, c’est pas regarder vers le passé finalement ?